8 posts tagged “développement durable”
Ce mois-ci, le National Geographic,
nous propose un dossier sur l'énergie solaire.
Nous partons ainsi à
la découverte de nombreux sites se situant aux États-Unis, en
Espagne, en France et en Allemagne.
En lisant ce reportage, l'espoir
est bel et bien là. Ça redonne le moral et l'envie d'y croire !
On apprend ainsi qu'il existe plusieurs
façons de récolter cette précieuse énergie en utilisant par
exemple des panneaux « cylindro-paraboliques » comme la
centrale Nevada Solar One située dans le désert de Mojave aux
States. Le procédé est simple : les panneaux solaires concentrent
la lumière du soleil sur des tuyaux où circulent une huile.
Celle-ci chauffe jusqu'à 400°, ce qui permet, grâce à des
échangeurs de faire bouillir de l'eau, la vapeur qui en résulte
entraine des turbines et un générateur et l'électricité est
produite.
Je vous laisse découvrir la suite...
Lien : National Geographic
Cela fera bientôt 2 mois que j'ai mis en route mon lombricomposteur qui permet de faire son propre compost grâce au travail des vers. Vous voulez des nouvelles ? et bien tout va bien, mes petits locataires font tranquillement leur boulot :-)
Au début, j'ai eu un peu peur, car les 2 ou 3 premiers jours, les vers sont sortis du lombricomposteur et j'en ai retrouvé parterre, et certains sont morts.... d'autres se sont retrouvés sous le voile de protection ou dans le réservoir du "thé de vers". Je me demandais si j'avais pas omis de faire quelque chose ! mais en allant sur un forum, j'ai constaté que c'était normal et que les vers étaient "chamboulés" par leur voyage et devaient s'habituer à leur nouvel habitat. Oufff....
Après, je me suis fait du mauvais sang pour eux, car j'avais l'impression qu'il ne restait plus beaucoup de vers. Mourraient-ils tous ? Je me suis décidée à écrire au site qui m'avait vendu le lombricomposteur. Ils m'ont gentiment répondu (un dimanche !) que c'était également normal et qu'il fallait être très patient :-)
De toute façon, si les vers meurent, il y aurait eu une odeur très désagréable et je n'ai rien constaté dans ce sens, bien au contraire, il y a une bonne odeur d'humus !
Ensuite, j'ai fait une erreur en leur donnant à manger : je ne leur donnais pas assez de déchets carbonés. Comment je m'en suis aperçue ? et bien j'ai constaté en soulevant le toit qu'il y avait beaucoup de moucherons, je savais qu'ils étaient inoffensifs, mais cela ne me plaisait pas du tout :-(( Je me suis de nouveau rendu sur le forum et j'ai appris qu'à chaque apport de nourriture, il devait y avoir une proportion de 30 % de déchets carbonnés (papiers sans encres, rouleaux de papiers toilettes, cartons, boites à oeufs....) et/ou rajouter toutes les semaines une poignée de mélange chaulé spécial vers. Pourquoi ? parce que notre nourriture est à la base acide et les vers n'aiment pas ça. La présence de moucherons est l'indice que le Ph est trop bas.
Aujourd'hui, tout me parait normal. J'ai même constaté en remuant un petit peu le compost qu'il y avait des bébé vers :-)
Bon, vous voyez, vous pouvez vous lancer également dans l'aventure, vous saurez quelles erreurs ne pas faire ;-))
Voici l'adresse du forum : verslaterre.fr
Un numéro 1100 de Science & Vie qui va vous plaire si vous vous intéressez aux énergies renouvelables.
De grands progrès ont été réalisé dans le solaire, les rendements augmentent, les couts baissent. L'énergie solaire a un excellent avenir, depuis le temps que l'on attendais d'entendre une si bonne nouvelle. C'est vrai que jusqu'ici, le problème du cout qui était encore trop élevé par rapport à celui des énergies fossiles et le problème du stockage de l'électricité produite étaient un frein à son développement.
Je vous laisse lire ce numéro de Science & Vie.
De plus, il y a un article sur les plumes des dinosaures et leur apparitions ;-)) oui, oui, j'aime les oiseaux :-))
J'ai reçu ce matin le lombricomposteur que j'avais commandé. Yeeesss ! je vais pouvoir faire un peu plus pour ma planète :-) On peut réduire de 30 à 50 % de nos déchets ménagers. Ce procédé est idéal pour les petits espaces et plus facile à utiliser car ce sont les vers qui travaillent. Un composteur classique demande plus de temps car il faut régulièrement remuer le tas de compost.
Je me suis mise au travail et ai monté tranquillement et méthodiquement mon lombricomposteur.
Au fond, se trouve un bac de récupération du "thé de vers", engrais liquide à diluer dans 10 volume d'eau et qui peut servir pour les plantes....
Au fond du premier bac, j'ai disposé un voile pour empêcher les vers de passer dans le bac de récupération de l'engrais liquide. Par dessus j'ai disposé la litière des vers composée de fibre de coco que j'ai préalablement humidifié dans une bassine d'eau tiède. J'ai rajouté mes vers et quelques morceaux de cartons humidifiés eux aussi.
Je dois laisser les vers tranquilles pendant une semaine, afin qu'ils récupèrent du voyage. Ensuite, je pourrai tout doucement commencer à leur donner à manger.
Il y a des règles à suivre bien évidemment, et tout ceci est expliqué clairement dans un petit livret.
Parmi ces règles, il y a la nourriture appropriée et celle à éviter. Quelques exemples :
Appropriée : marc de café, épluchures de légumes et fruits, coquilles d'oeufs, papier non imprimés....
A éviter : oranges et citrons à cause de leur acidité, viande, poissons, fromage.....
Je vous ferai partager l'évolution du travail de mes chers travailleurs :-)) et pourquoi pas vous donner envie de vous mettre au lombricompostage :-))
A titre d'information, j'ai commandé ce lombricomposteur sur jardins.animés.com (je n'ai pas d'action dans cet e-commerce ;-)) ). Peut-être pouvez-vous en trouver dans les jardineries ou d'autres sites marchands.
Vive les vers !!! :-))
En écho à ma précédente note, regardez ce petit film :
Encore un livre à lire absolument pour s’informer et ouvrir les yeux sur notre monde. Ce livre m’a bouleversé, il m’a conforté dans mon choix de vie, c’est-à-dire, le végétarisme. On me demande souvent, avec une certaine incompréhension voire du mépris dans quelques cas, pourquoi je suis végétarienne. Ces personnes n’ont qu’à lire ce livre et ils comprendront mon choix de vie.
Certains passages m’ont été très difficile à lire car ce qu’on y apprends est d’une cruauté sans nom vis-à-vis des animaux, de la nature et par conséquent vis-à-vis de nous les humains.
N’oublions pas que nous sommes dépendant de la nature, et à force de l’utiliser sans aucune intelligence, sans se préoccuper de nos actes nous finirons tous par rendre l’âme (au sens propre comme au sens figuré).
J’ai appris des tas de choses très intéressantes, choquantes, énervantes. Mais j’ai également découvert des gens qui se battent contre l’industrie alimentaires et ses grands groupes qui sont intéressés uniquement par le profit immédiat. Le livre le dit bien, ces sociétés prennent soin de leurs actionnaires, mais pas des consommateurs.
Quelques sujets abordés, parmi tant d’autres, dans ce livre :
L’agriculture industrielle moderne :
La monoculture : cultiver uniquement un seul type de plantes sur une terre signifie que le paysan met tous ces œufs dans le même panier. Si sa récolte vient à être détruite suite à des intempéries ou une maladie il perd tout. De plus, ces terres ne sont jamais mises en jachère et ne renouvellent donc pas leurs nutriments. Alors, il a recours à des pesticides, des engrais chimiques, des fongicides….dans des proportions gigantesques. Les insectes deviennent de plus en plus résistant, les sols s’appauvrissent. La solution : encore plus de pesticides, d’engrais….. un cercle vicieux. La terre s’appauvrit, est contaminée.
Les OGM : saviez-vous que si l’on donne le choix aux animaux entre une nourriture contenant des OGM et une autre (même aliment) sans OGM, à coup sûr ils choisiront la nourriture sans OGM ?
Que devient le pesticide présent dans le maïs génétiquement modifié lorsque nous l’ingérons ???
L’élevage industrielle moderne :
Une aberration, une honte !!! les poulets sont élevés en batteries dans des cages où ils se retrouvent à cinq ou six ne pouvant déployer leur ailes. Ils se donnent des coup de becs qui s’atrophient au fur et à mesure. Souvent ils se prennent les pattes dans les grillages et leur pouce se brise. Les petits coquelets qui viennent juste de naître sont jetés dans des sacs en plastiques où ils meurent étouffés !
Que dire des cochons ? encore pire ! ils sont enfermés eux-aussi dans de minuscules enclos. On leur coupe la queue pour ne pas qu’ils se la dévorent entre eux. On les dopent aux hormones de croissance. Comme ils ne peuvent pas bouger, leur jambes s’affaiblissent. Arrivée le jour où ils sont menés à l’abattoir, leur jambes ne les portent plus, alors on les traîne et ils couinent de douleur….
Les conditions d’hygiènes dans l’élevage industrielle sont
une horreur, alors ils ont recours aux antibiotiques en masse. Bien sûr survient la résistance des
bactéries aux antibiotiques….. je vous laisse deviner la suite.
Le végétarisme :
Un tiers voire la moitié des récoltes mondiale servent à nourrir le bétail qui sera consommé par l’homme. Les humains mangent tellement de viande que la surface agricole nécessaire à faire pousser la nourriture des animaux est insuffisante. La forêt tropicale en fait les frais. Pour produire 1 kg de soja il faut 2 000 litres d’eau, pour produire 1 kg de bœuf, il faut 100 000 litres, je vous laisse faire le calcul… Il est nécessaire, vous le consentirez, de baisser considérablement la consommation de viande de la population mondiale.
Je vous laisse découvrir la suite de ce livre qui j’en suis sure vous bouleversera également.
Voici un livre qui m’a redonné un peu d’espoir dans l’avenir de notre belle planète : « Réparer la planète – la révolution de l’économie positive » de Maximilien Rouer et Anne Gouyon.
Des solutions existent qui peuvent tout changer.
On peut penser que ce livre véhicule un certain utopisme, mais ne faut-il pas tout repenser dans notre société ?
Pensez-vous que ce mode de vie dans lequel nous nous complaisons est vraiment le meilleur ? Non, bien sûr, nous le savons tous. Je me pose une seule question par rapport à ce livre : les Hommes sont-ils prêts a abandonner leur obsession de l’argent, de la surconsommation ?
Mon avis est que si nous continions sur cette lancée, c’est-à-dire, produire-consommer-jeter sans se soucier de nos réserves, de la biodiversité, de la santé…. nous courons à notre perte. Nous sommes en train de couper la branche sur laquelle nous sommes assis. Les Hommes ont des œillères et foncent droit devant, en plein dans le mur, malgré les signaux qui les entourent.
Voici ce que nous disent les auteurs :
Avant toute chose, il va falloir apprendre « à faire moins mal », c’est-à-dire baisser considérablement nos besoins en énergies, à remplacer une grande partie de la production d’énergie actuelle par une énergie propre. Ensuite « stabiliser le climat » en stockant du carbone car l’emballement du climat ne pourra pas être évité en baissant uniquement nos besoins.
Tout ceci devra se faire dans les domaines du transport, de l’habitat, de l’agriculture et de l’industrie.
Ce livre est tellement riches en solutions, en explications sur les « idées reçues », en informations que je préfère vous le laisser découvrir par vous-même.
Il existe un site ou l’on peut partager nos idées sur le livre : www.reparerlaplanete.com
Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais un nombre considérables de produits et d'entreprises sont devenus écologiques et respectueux de l'environnement. Ne vivons-nous pas dans un monde merveilleux ?
De qui se moque-t-on ? J'évite le plus possible de regarder la publicité à la télé, car cela me révolte ! Que de mensonges ! Que ne feraient-t-ils pas pour vendre ! Ne les croyez surtout pas, renseignez-vous, réfléchissez !
J'ai découvert sur le site d'Alliance pour la planète une page qui analyse les publicités soit disant vantant les mérites écologiques de tel produit ou telle entreprise. C'est ici.
Vous me direz ce que vous en pensez.
Quelques photos de pub bien énervantes que vous retrouverez sur ce site :